L’insécurité marche, le serrurier dépanneur court

L’insécurité marche, le serrurier dépanneur court

mars 17, 2019 0 Par Jean Chrysostome

En France, surtout dans la ville de Paris, le taux de chômage augmente de plus en plus. Et justement, beaucoup de jeunes de plus de 20 ans se retrouvent sans emploi. Ils choisissent donc de se retourner vers la délinquance. Les cas d’agressions et de cambriolages affluent en grand nombre. Voilà bien des actes horribles qui conduisent souvent à des pertes de vies humaines. Même des familles qui possèdent des résidences différentes ne reçoivent point de grâce. Pour renforcer la sécurité de votre maison, il est tenu d’installer des portes et des serrures de qualité professionnelle. Il est, par ailleurs, conseillé de vérifier leur état pour la bonne raison qu’au fil du temps, elles peuvent devenir défaillantes. En d’autres circonstances, la serrure dans laquelle vous introduisez une clé, une carte ou un code chiffré ou lettré peut être bloquée à tout moment, de jour comme de nuit, et même si vous êtes à l’intérieur ou à l’extérieur. Vous tombez alors dans une période de nervosité, d’inquiétude. Que faire ? Il vous suffira d’appeler au secours d’un excellent serrurier dépanneur. Autrement dit, vous pouvez le contacter pour une intervention d’urgence. Il vous suggérera divers services selon vos besoins et exigences. Son champ d’activité est encore plus vaste qu’on ne le pense. Sa tâche ne consiste pas seulement à fabriquer, à poser ou à remplacer les serrures des portes, des coffres-forts, des grilles ou des portails. Pourtant, il doit être éventuellement en mesure de les forcer en évitant le plus de dégât possible. Il peut aussi travailler dans la ferronnerie d’art : la menuiserie métallique, la menuiserie extérieure, la charpente métallique ou le blindage. On peut désormais le qualifier d’artisan de fer. Malgré cela, notons qu’il faut être vigilant parce qu’il y a des sociétés œuvrant dans la clandestinité. Une mauvaise main-d’œuvre correspond à une sécurité non assurée.

 

klimkin / Pixabay

Comment le devenir ?

 

Comme le métier du serrurier dépanneur relève de l’artisanat, il peut s’installer en auto entrepreneur, en entreprise individuelle ou encore en société via un site internet. Cependant, il est soumis à l’obligation de qualification professionnelle, c’est-à-dire au respect de la réglementation relative à ses activités artisanales. Aussi, cela requiert beaucoup de qualités telles que le sens créatif, la notion de gestion et de communication, la maîtrise technique, etc. Alors le bon profil à avoir afin de devenir serrurier dépanneur à son compte est la capacité d’adapter ses prestations aux besoins de sa clientèle. Cela signifie qu’être polyvalent est rigoureusement recommandé. Il a pour objet la notion d’électricité, de menuiserie, de métallerie… En effet, si vous désirez œuvrer indépendamment, vous devez être susceptible de proposer convenablement des solutions à des prix appropriés. Cette technique vous permettra de préserver votre réputation et de vous amener à fidéliser vos clients. À ce moment-là, c’est la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, le centre de formalités idéal, qui entrera en jeu pour vous. D’un côté, il faudra vous disposer d’un diplôme de serrurier ou d’un certificat de formation en serrurerie (un BEP ou un Bac professionnel dans la réalisation d’ouvrages chaudronnées, un BP en serrurerie-métallerie, un Bac professionnel en bâtiment ou un BTS en construction métallique). Toutefois, il est primordial d’avoir une expérience d’au moins 3 ans. Et d’un autre côté, il est indispensable d’effectuer un stage de préparation à l’installation auprès des Chambres des Métiers et de l’Artisanat. Mais que faire si vous vous retrouvez sans diplôme ? Est-il possible de créer votre propre entreprise ? Alors, oui ! La loi le garantit, car tout autre service touchant le secteur du bâtiment demeure purement artisanal et peut être justifié de ces 3 années d’expérience, à part le serrurier dépanneur, c’est le cas du charpentier, du plâtrier, de l’électricien ou du plombier. Ce statut fut créé en 2008. Par contre, ledit stage de préparation reste toujours obligatoire.

 

Le métier proprement dit

 

Le marché de la serrurerie en France profite de la reconquête du marché de la construction dès le début de l’année 2015. En 2017, ce dernier montre un taux de croissance de 3,4 %. Contrairement à plusieurs pays étrangers où le marché est contrôlé par de grandes compagnies, le marché français est dominé par les petits professionnels indépendants. On parle notamment des entreprises traditionnelles de serrurerie, entreprises traditionnelles de métallerie, entreprises du secteur du bâtiment et des entreprises spécialisées dans les marchés sécuritaires. Actuellement, la profession de serrurier dépanneur est confrontée à un énorme défi technologique étant donné que des appareils spécifiques et connectés offrent des solutions plus sécuritaires et encore plus complexes. En outre, elle affiche quelques aspects de sa réglementation. D’abord, il y a l’obligation d’établir un devis à l’adresse du client avant de commencer l’ouvrage, même s’il s’agit d’un dépannage. Il doit représenter le taux horaire de main-d’œuvre toutes taxes comprises (TTC), la TVA, le prix du devis (s’il est payant) ainsi que le tarif des prestations forfaitaires. Ensuite, il y a l’obligation de fournir une facture quand les travaux sont terminés. Elle s’élève à partir de 15, 20 €. Après, il y a l’obligation d’habilitation électrique. Et enfin, il y a l’obligation d’être assuré, on fait référence ici à une assurance décennale. Le dernier point à éclaircir se porte sur son statut juridique. Il en dispose de nombreuses variétés y compris la microentreprise, la plus adaptée pour un démarrage. Celui-ci ne nécessite pas de comptabilité réelle, mais plutôt d’un suivi régulier des recettes sur un cahier ou un document informatique ainsi que la possession d’un compte bancaire séparé. Il y a également ce qu’on appelle l’EI (Entreprise Individuelle en nom propre) qui est un statut à la fois courant et complexe, voire illisible au sujet du paiement des cotisations sociales. Il y a de même l’EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité limitée) qui est idem à l’EI, mais qui accorde mieux la protection du patrimoine personnel par rapport à l’EI. Il y a non moins l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée). C’est une firme de la catégorie SARL à associé unique où c’est le gérant lui-même qui détermine sa rémunération servant de base au calcul des charges sociales. Et le régime juridique SASU (Société par Action Simplifiée Unipersonnelle) qui est un peu plus coûteux que l’EURL.